Cancer

L'AF122 : un médicament anticancéreux contre la leucémie aiguë myéloïde.

La leucémie se développe dans la moelle osseuse et se caractérise par une prolifération anormale et excessive de précurseurs des globules blancs, bloqués à un stade de différenciation, qui finissent par envahir complètement la moelle osseuse aboutissant à un tableau d’insuffisance médullaire avec production insuffisante de globules rouges, de globules blancs normaux, polynucléaires principalement, et de plaquettes. Les cellules leucémiques peuvent également envahir d’autres organes comme les ganglions lymphatiques, la rate, le foie, les testicules ou le système nerveux central.
Ces phénomènes conduisent à classifier la leucémie en deux grandes familles, les leucémies aiguës lymphoblastiques (LAL) et les leucémies aiguës myéloïdes (LAM).
En termes de segmentation de marché, Affichem s’est intéressée aux LAM qui sont beaucoup plus fréquentes que les LAL notamment chez les sujets âgés de plus de 60 ans.
L'âge moyen des patients souffrant de LAM est d'environ 67 ans. L’incidence de la LAM est relativement faible avant 40 ans, soit 1 cas pour 100 000 personnes mais augmente progressivement avec l’âge avec 15 cas pour 100 000 personnes à 75 ans.
La LAM est l’une des leucémies les plus fréquentes chez l’adulte et représentent entre 15 à 20% du marché en Europe et aux États-Unis.

Le premier avantage de l'AF122 est son mécanisme d’action.
En effet, l'AF122 permet d’activer le système immunitaire alors que les autres traitements existants provoquent une aplasie plus ou moins importante qui peut s’avérer très dangereuse.
Le second avantage est que les données préliminaires montrent une absence de toxicité sur les cellules hématopoïétiques saines aux doses efficaces.
Enfin, l'AF122 a montré sur cellules humaines une forte efficacité contre les cellules progénitrices cancéreuses, connues pour être responsables des phénomènes de rechute.
Ces trois facteurs font de l'AF122 un nouvel espoir thérapeutique prometteur, notamment pour les patients fragilisés et en rechute.

L'AF122 : un médicament anticancéreux contre le cancer du sein.

Le cancer du sein est le cancer le plus répandu chez la femme, une femme sur huit au-delà de 50 ans sera concernée. 1 000 000 de cas sont diagnostiqués par an, pour 400 000 décès. L’âge moyen de diagnostic est de 61 ans dans les pays développés.
5 à 10 % des cancers du sein sont d’origine génétique héréditaire, les autres (dits sporadiques) étant attribués à des origines environnementales. Une proportion importante des cancers du sein sporadiques sont induits par des traitements hormonaux, notamment à cause d’une prédisposition existant chez certaines femmes pour ce cancer. Le cancer du sein est dû à la prolifération anarchique des cellules ducto-lobulaires.

Comme tout type de cancer, le cancer du sein est d’autant mieux soigné qu’il est diagnostiqué tôt. Ainsi les améliorations continues des méthodes de diagnostic, du nombre de femmes suivies, notamment en cas de risques héréditaires permettent chaque année d’améliorer le taux de survie, qui atteint cette année 79% en Europe. Cependant les traitements par cytotoxiques ont atteint leur maximum opérationnel et l’hormonothérapie ne couvre pas la totalité des cancers du sein. Il reste donc des possibilités de développement de nouvelles thérapies innovantes pour compléter l’arsenal thérapeutique sur cette indication.

A ce titre, l'AF122 se différencie de façon originale des recherches concurrentes puisqu’elle est un agent antitumoral naturel associé à une efficacité in vivo et in vitro sur les cellules de cancer du sein couramment utilisées en laboratoire et in vitro sur des lignées résistantes aux traitements de référence.
Le développement clinique de l'AF122 permettra donc d’apporter des solutions à une impasse thérapeutique.

L'AF122 : un médicament anticancéreux contre le mélanome métastatique.

Le mélanome métastatique est un cancer de la peau redoutable. Il représente 4% de tous les types de cancer de la peau mais il est responsable de 77% des décès dans ce domaine. Son incidence double tous les 10 ans et elle est estimée à 160 000 nouveaux cas par an dans le monde. Malgré de nombreuses années de recherche sur le sujet, les traitements actuels n’offrent qu’une efficacité limitée et d’importants effets secondaires.

Lorsqu’elle est prise à temps, la maladie ne nécessite qu’une exérèse chirurgicale mineure, mais le stade métastatique de la maladie représente une évolution négative et dramatique de la maladie : plus de 80% des patients mourront la première année suivant le diagnostic des métastases et la survie à 5 ans est inférieure à 10%.

Les études précliniques réalisées par Affichem sur un modèle de mélanome très agressif (cellules B16F10) et faiblement immunogène ont établi la preuve de l’efficacité préclinique de l'AF122 in vivo contre le développement des tumeurs et des métastases.

En effet, les résultats obtenus in vivo sont en accord avec les données obtenues in vitro et valident l’action combinée de l'AF122 sur la tumeur mélanome et le système immunitaire.

 
English
Cancer - Mélanome - Drug design - Thérapie anticancéreuse - Différenciation cellulaire - Récepteur - Enzyme - Métabolisme - Chimie médicinale - Biotechnologie - First in class molecule - New Chemical Entities - Cholestérol - Tamoxifène - Immunothérapie - Exosome - Oncologie - Cellule dendritique - Cancer du sein - Leucémie - Leucémie aiguë myéloïde -